Aux USA, l’interdiction d’employer DeepSeek au sein des agences fédérales ravive les tensions technologiques avec la Chine

Le gouvernement américain a ordonné le retrait de DeepSeek des systèmes informatiques des agences fédérales civiles. Les autorités invoquent des risques de sécurité et la possibilité que des données sensibles soient transférées vers la Chine.

Pékin a vivement contesté cette décision et demandé à Washington de revenir sur cette mesure. L’affaire illustre la dimension géopolitique croissante de l’IA (Intelligence Artificielle) : le choix d’un modèle ne dépend plus uniquement de ses performances ou de son prix, mais également de la confiance accordée à son fournisseur et de la maîtrise des données.

Pourquoi cet article consacré à l’interdiction d’employer DeepSeek au sein des agences fédérales américaines est important ?

Quelle que soit l’organisation, le choix d’un outil d’IA doit intégrer la localisation et le traitement des données, les obligations réglementaires, les conditions contractuelles et les risques de dépendance technologique.


Sources de l’article consacré à l’interdiction de l’emploi de DeepSeek au sein des agences fédérales américaines :

Reuters (Xiuhao Chen, Yukun Zhang et Liz Lee), « China says US’ DeepSeek ban disregards Xi-Trump consensus » in Reuters, (20/10/26) [21/10/26] [www.reuters.com/world/asia-pacific/china-says-us-banning-deepseek-government-it-systems-disregards-consensus-2026-10-20/).